Joy to the World
Le Docteur découvre quelque chose d'étrange dans un "hôtel" temporel qui va l'amener à une course contre la montre aux conséquences inattendues.
Mon avis sans spoiler
Sympa mais sans plus
Mon avis SPOILER
J'ai kiffé le dinosaure !
Sinon il y a une scène qui fait débat et c'est évidemment celle de Joy qui explique que sa mère est morte seule pendant Noël et qu'elle se hait à cause de ça... En effet sa mère était malade et à l'hôpital... Pendant une période de restrictions liée au Covid. Et pendant que les Tories, groupe politique qui dirige le pays, faisaient la fête. Ce qui n'a aucun sens quand Joy ne pouvait pas être au chevet de sa mère mourante.
J'ai eu un instant de "EH !" parce que bon, on serait peut-être tous morts sans ces restrictions.
Je suis la première à défendre les protections liées au Covid, et le fait qu'on ne devrait pas respirer du caca à une époque où on a de l'eau "relativement" potable (dans mon coin elle est assaisonnée pesticides et radioactive, donc bon c'est théorique) au lieu de boire de la pisse.
Je transforme mes convictions (bien que respirer un air relativement propre ne devrait pas être une conviction mais un droit commun) en actes aussi, sans rentrer dans les détails, et je me masque (là j'ai de l'eczéma c'est un Enfer).
Par contre je comprends Joy. Elle est en deuil, parce qu'elle a perdu sa mère. Elle n'a pas pu être là pour ses derniers instants.
Sommes-nous obligé d'avoir une opinion extrême, polarisée, noir ou blanc ? La vie me parait très compliquée et c'est difficile de la rentrer dans ces deux cases uniquement. (Je dis ça et pourtant je suis la première à critiquer quand les gens ne se masquent pas... Mon point de vue "nuances de gris" n'est pas étalé partout...)
Perso je n'arrive plus à avoir un point de vue aussi polarisé tout le temps depuis ce qu'il s'est passé à Gaza. Il fallait absolument avoir une opinion sur le sujet, et la bonne, sinon on est une personne horrible.
Cette espèce de rhétorique a débordée sur plein d'autres sujets et de différentes manières... Je ne peux plus. Cette "nouvelle rhétorique" (si on peut appeler le "dis ça où je te casse la g.....) m'a drainé.